Le SNPDOSS souhaite porter une demande d’uniformisation des modalités de calcul de l’intéressement entre les différentes branches.
En l’état, des différences sensibles demeurent entre les branches, tant sur le niveau de mesure des indicateurs que sur leur définition, leur pondération et l’architecture globale du dispositif.
La performance téléphonique en constitue une illustration très concrète. Pour les branches maladie, recouvrement et retraite, l’indicateur est apprécié au niveau national, tandis qu’il est mesuré au niveau local pour la branche famille.
À cela s’ajoute une différence dans la définition même de l’indicateur : taux de décroché brut pour la maladie, taux d’appels aboutis pour le recouvrement et la retraite.
Enfin, le poids de cet indicateur dans le calcul de l’intéressement varie selon les branches : 8,2 % pour la maladie, 9 % pour la famille, 15 % pour le recouvrement et 11,7 % pour la retraite.
Des écarts existent également dans la part locale de l’intéressement, notamment au regard du nombre d’indicateurs retenus. À titre d’exemple, on compte 13 indicateurs locaux en maladie, 11 en retraite, 15 en famille et 16 en recouvrement.
Ces différences traduisent des logiques de construction qui ne sont aujourd’hui ni pleinement lisibles ni réellement harmonisées.
Dans ce contexte, le SNPDOSS souhaite défendre le principe d’une convergence accrue entre branches, afin de rendre le dispositif plus cohérent, plus équitable et plus compréhensible.